Histoire des Femmes scientifiques

Principales réalisations : Découverte de la radioactivité induite.
Irène Joliot-Curie est une scientifique française, fille de Marie Curie et de Pierre Curie et épouse de Frédéric Joliot-Curie.
Avec son mari, Joliot-Curie reçoit le Prix Nobel de chimie en 1935 pour leur découverte de la radioactivité artificielle. Cela a fait des Curies la famille avec le plus de lauréats du prix Nobel à ce jour. Les deux enfants des Joliot-Curies, Hélène et Pierre, sont également des scientifiques estimés.
Irène Curie est née à Paris, en France. Après une année d’éducation traditionnelle, qui a commencé à l’âge de 10 ans, ses parents ont réalisé son talent mathématique évident et ont décidé que les capacités académiques d’Irène avaient besoin d’un environnement plus stimulant. Marie s’est associée à un certain nombre d’éminents chercheurs français, dont l’éminent physicien français Paul Langevin, pour former « La Coopérative », un rassemblement privé de certains des universitaires les plus distingués de France. Chacun a contribué à l’éducation des enfants de l’autre dans leurs foyers respectifs. Le programme de la Coopérative était varié et comprenait non seulement les principes de la science et de la recherche scientifique, mais aussi des matières aussi diverses que le chinois et la sculpture et une grande importance accordée à l’expression de soi et au jeu.
Cet arrangement dura deux ans, après quoi Curie rentra dans un milieu d’apprentissage plus orthodoxe au Collège Sévigné, dans le centre de Paris, de 1912 à 1914, puis à la Faculté des Sciences de la Sorbonne, pour terminer son Baccalauréat. Ses études à la Faculté des Sciences ont été interrompues par la Première Guerre mondiale. Au départ, Irène Curie a été emmenée à la campagne, mais un an plus tard, à l’âge de 18 ans, elle a été réunie à sa mère, dirigeant les 20 hôpitaux de campagne mobiles que Marie avait créés. Les hôpitaux étaient équipés d’un équipement radiographique primitif rendu possible par les recherches radiochimiques des Curies. Cette technologie a grandement aidé les médecins à localiser les éclats d’obus chez les soldats blessés, mais elle était grossière et a conduit Marie et Irène, qui servaient comme infirmières radiographes, à subir de fortes doses d’exposition aux radiations. Tous deux finiraient par mourir des conséquences de l’exposition aux rayonnements accumulée au cours de leur vie professionnelle.
Après la guerre, Irène Curie retourne à Paris pour étudier à l’Institut du Radium, construit par ses parents. L’institut a été achevé en 1914 mais est resté vide pendant la guerre. Sa thèse de doctorat portait sur les rayons alpha du polonium, l’élément découvert par ses parents (avec le radium) et nommé d’après le pays de naissance de Marie, la Pologne. Irène Curie devient Docteur Science Sciences en 1925. À l’approche de la fin de son doctorat en 1924, on lui demande d’enseigner les techniques de laboratoire précises nécessaires à la recherche radiochimique au jeune ingénieur chimiste Frédéric Joliot qu’elle épousera plus tard.
À partir de 1928, Joliot-Curie et son mari Frédéric unissent leurs intérêts de recherche sur l’étude des noyaux atomiques. Bien que leurs expériences aient identifié à la fois le positron et le neutron, elles n’ont pas réussi à interpréter la signification des résultats et les découvertes ont ensuite été revendiquées par Carl David Anderson et James Chadwick respectivement. Ces découvertes auraient assuré la grandeur, car avec la découverte de l’électron par J.J. Thomson en 1897, elles ont finalement remplacé la théorie de John Dalton selon laquelle les atomes sont des particules sphériques solides. Enfin, en 1934, ils font la découverte qui scelle leur place dans l’histoire scientifique. S’appuyant sur le travail de Marie et Pierre, qui avaient isolé des éléments radioactifs naturels, Joliot-Curies a réalisé le rêve de l’alchimiste de transformer un élément en un autre, créant de l’azote radioactif à partir du bore, puis des isotopes radioactifs du phosphore à partir de l’aluminium et du silicium à partir du magnésium. Par exemple, en irradiant le principal isotope naturel et stable de l’aluminium avec des particules alpha (c’est-à-dire des noyaux d’hélium), on obtient un isotope instable du phosphore. Maintenant, l’application de matières radioactives à des fins médicales se développait et cette découverte a conduit à une capacité à créer des matières radioactives rapidement, à moindre coût et en abondance.
Le prix Nobel de chimie en 1935 a apporté la renommée et la reconnaissance de la communauté scientifique et Joliot-Curie a reçu un poste de professeur à la Faculté des sciences. Le groupe d’Irène a été le pionnier de la recherche sur les noyaux de radium qui a conduit un groupe distinct de physiciens allemands, dirigé par Otto Hahn, Lise Meitner et Fritz Strassman, à découvrir la fission nucléaire; la division du noyau lui-même et les grandes quantités d’énergie émises en conséquence. Les années de travail si étroit avec des matériaux aussi mortels ont finalement rattrapé Joliot-Curie et elle a reçu un diagnostic de leucémie. Elle avait été accidentellement exposée au polonium lorsqu’une capsule scellée de l’élément a explosé sur son banc de laboratoire en 1946. Un traitement antibiotique et une série d’opérations l’ont soulagée temporairement, mais son état a continué de se détériorer. Malgré cela, Joliot-Curie continue à travailler et, en 1955, élabore les plans de nouveaux laboratoires de physique à l’Université d’Orsay, au sud de Paris.
Source: Wikipedia

Principales réalisations : Découverte de la radioactivité induite. Irène Joliot-Curie est une scientifique française, fille de Marie Curie et de Pierre Curie et épouse de Frédéric Joliot-Curie. Avec son mari, Joliot-Curie reçoit le Prix Nobel de chimie en 1935 pour leur découverte de la radioactivité artificielle. Cela a fait des Curies la famille avec le…

Principales réalisations : Découverte de la radioactivité induite. Irène Joliot-Curie est une scientifique française, fille de Marie Curie et de Pierre Curie et épouse de Frédéric Joliot-Curie. Avec son mari, Joliot-Curie reçoit le Prix Nobel de chimie en 1935 pour leur découverte de la radioactivité artificielle. Cela a fait des Curies la famille avec le…

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